dimanche 7 mars 2010

Churaumi, la mer jolie 美ら海

Peut-être à cause de l'hiver breton (pour une fois on a eu plus de neige que de pluie), j'ai eu l' envie de vous parler de soleil, ou de plages mais surtout de la mer ! L'aquarium d'Okinawa est vraiment un endroit incontournable. C'est un des plus grands du monde et on peut y voir toutes sortes de faunes et de flores tropicales joliment colorées.

Bonjour je suis un poisson sourieur, bienvenue à Churaumi !

L'attraction la plus connue de l'aquarium est sans doute le bassin super géant ou s'ébattent des poissons, géants aussi comme les raies et surtout les fameux requins-baleines !

Une photo qu'on retrouve largement sur le net. Lorsqu'on y est, on se sent tout de même bêtement bien plus petit qu'un "poisson".

D'après ce qu'on m'a dit les poissons ne se dévorent pas entre eux car ils sont tellement habitués à manger la nourriture de l'aquarium que l'idée ne leur viendrait pas d'avaler un congénère ou alors ils le recracheraient car le goût serait atroce.

L'aquarium se divise en plusieurs secteurs selon la profondeur de l'océan ou le milieu corallien ou encore selon le type de créatures : mammifères, tortues, choses qui piquent ou qui tuent...

Le spectacle de dauphins. Je n'avais jamais vu un dauphin comme ça et aussi noir. Dit comme ça, ça a l'air con mais, les dauphins ça bronze aussi ?

Une petite fille, une grand-mère, une tortue, qui aurait peut-être vécu plus longtemps que leurs 2 vies réunies. (quoique si la grand-mère rejoint le lot des fameux centenaires d'Okinawa)

Un dugong, une espèce animale farouchement protégée car seule espèce de sa famille. Celui-ci a été offert à l'aquarium par les Américains.

Ne vous fiez pas à son air goguenard, c'est un tueur : le sazanami fugu, cousin de la mort dans votre assiette de sushis.

Le poisson caillou, tu marches dessus-t'es mort.

Et il y a encore les requins, les méduses, les coquillages empoisonnés, les espèces comestibles etc etc.

Le calamar géant n'est pas une légende.

Une mâchoire de mégalodon (j'imagine qu'il fallait bien ça pour croquer des dinosaures même disparus 50 millions d'années avant...).

Vous pouviez touchez différents échantillons de peau de plusieurs requins. Ça gratte, c'est épais.

Après avoir fait Océanopolis à Brest et l'aquarium intramuros de Saint-Malo, j'avoue qu'ils font maintenant pâle figure à coté de Churaumi (qui veut d'ailleurs vraiment dire jolie mer en dialecte d'Okinawa). Bon c'est vrai qu'à Okinawa ils n'ont pas l'ours polaire empaillé ou des otaries et des pingouins, mais ils ont le bon goût de ne pas vendre des hippocampes séchés comme souvenir (véridique : mon frère en avait un qui venait de Saint-Malo).

Un magnifique coucher de soleil pour marquer la fin de la journée à l'aquarium. Une petite plage où s'écoule l'eau des bassins.

vendredi 5 février 2010

Musique pop

Tiens j'ai été étonnée de voir cette chanson servir de ending pour un animé. Surtout que ça fait très okinawa comme musique !

lundi 1 février 2010

Nippon fashionistas !!

Comme ça tout d'un coup, l'envie me prend d'écrire sur un truc de fille, ça change de mes publications pseudo euh, touristico-culturelles... La vérité c'est que l'autre jour sur une chaîne de télé du net je suis tombée à plusieurs reprises sur une petite émission japonaise pour otaku français. Il s'agit de Kira kira Japon diffusée sur Nolife (oui comme moi herm) dans laquelle la sympathique Asami montre rapidement les différents aspects de la culture japonaise qui intéresseraient les frenchies en mal de "japonisation". La mode y est donc aussi traitée et chose surprenante : c'est qu'elle a l'air elle-même surprise par les tendances plus ou moins excentriques, pourtant un des seuls aspect que les français connaissent du Japon (avec le travail acharné, le sexe bizarre etc etc).

Remarque qui n'a rien à voir : Asami me fait vraiment penser à Mami, une japonaise qui était venue étudier en France l'année dernière à Rennes ^^

Un des sujets traités pas Asami était donc les Gals, les GYARU si vous préférez. Pour ceux qui ne connaissent pas, ce sont des filles dont le style vestimentaire et cosmétique est poussé à l'extrême glamour, les ongles et les accessoires super kirakira (brillants), les attitudes plus kawaii que kawaii telles des princesses de dessin animé version street. Un truc de fille quoi. Cette mode très enviée par les otakettes (j'appelle otakettes les françaises fanatiques du Japon) reste peu courante mais sert surtout à faire rêver à travers les pages de magazines (le plus connu étant Popteen).

Numéro de juillet 2009 : thème de circonstance avec les yukata (kimonos d'été).

Faire rêver de l'impossible, on peut dire ça comme ça. A mon humble avis, Popteen est quand même un ramassis de superficialité. Je suis d'accord pour dire que les filles sont jolies (on verra sans la tonne d'accessoires et de maquillage) mais le modèle de beauté qu'elles représentent me révolte un peu : outre la classique blondeur asiatique on y voit des photos de filles avant/après leur régime ou des total relookings. La beauté consisterait à se teindre les cheveux, se mettre des lentilles de couleur et à ne peser plus que 30 kilos (et j'exagère à peine). Oui c'est vrai, les japonaises sont petites, menues etc. Mais elles savent se mettre en valeur en dehors de ça !

Mini-short et talons de rigueur pour les citadines branchées, les japonaises compensent leur petite taille en mettant leur jambes en valeur.

Les vêtements japonais sont coupés très différemment et siéent beaucoup aux morphologies asiatiques. Le corps des japonaises est en général court de jambes, une poitrine menue et des hanches peu marquées. J'ai remarqué pas mal de genoux cagneux aussi. Mais leur gros point fort c'est qu'elles ont une très belle peau et sont minces, sveltes, sans graisse ni bourrelet. Les vêtements féminins sont alors souvent taille empire ou encore plus haut (ouais c'est technique), ou encore tout le contraire très bas sous la ceinture et courts, qui cachent un peu les formes mais mettent en valeur les jambes. D'ailleurs on trouve beaucoup aujourd'hui de vêtements coupés à la japonaises en France, comme les blouses, les robes à carreaux, à volants etc. Pourtant au Japon, on trouve plus joli les habits à l'occidentale... Qui influence qui et quoi où au final ?

Un modèle de style simple mais assez voyant.

La mode de Ces GYARU a grandement atteint le net, pas seulement en Asie (par exemple le phénomène ulzzang en Corée) mais aussi chez les filles en mal de reconnaissance, vous n'avez qu'à regarder les photos de profil sur Facebook, sur Skyblog ou autres. En tout cas on aura beau dire que le Japon est un pays chauvin et macho, je pense que les filles trouvent quand même leur place et leur style même sans la "liberté" qu'on a en occident. On peut laisser vivre librement son côté fifille au Japon (ex des Hello Kitty, kawaii et compagnie), pas comme en France où une fille doit être un mec pour être considérée.

dimanche 9 août 2009

Shikina-en 識名園

Dans mon élan frénétique de mise à jour du blog, j'aimerais vous parler des quelques endroits connus et à visiter que j'ai vus lors de mon séjour à Okinawa. Cette fois il s'agit de Shikina-en, qui était la résidence secondaire de la famille impériale pour la période estivale et aussi faisait office de maison d'hôtes pour les invités prestigieux. Le site, offert par les descendants de la famille impériale (la famille Shô) à la ville de Naha, a été renové pendant plus de 20 ans jusque 1993 mélangeant ancien et neuf tout en respectant le style initial.
Le jardin royal se distingue par le fait de mélanger les styles japonais et chinois en matière de paysage. De japonais il a le paysage circulaire et de chinois il a la conception. Le petit bâtiment hexagonal au milieu de l'étang est également de style chinois. Comme je l'avais dit dans mon précédent post, un jardin chinois doit représenter l'univers mais sans forcément lui ressembler (?). C'est à dire qu'on y trouve tous les éléments naturels comme des roches, des collines, de l'eau etc qui représentent par exemple les montagnes, les rivières du monde. Se promener dans le jardin doit aussi représenter une sorte de voyage, c'est pour cela qu'au fil de la marche, le point de vue change, on doit avoir l'impression de ne pas être au même endroit ou que les sensations deviennent différentes (lumière, courants d'air etc). Chaque partie du jardin offre un paysage différent et non pas le même décor vu sous un autre angle. Par exemple, on ne peux pas découvrir le jardin entièrement en le regardant une seule fois du même endroit. Euh, je sais pas si c'est clair ?
A la fin de la visite du palais construit entièrement en bois, on a eu droit à la dégustation d'une mixture très amère, ou plutôt de sa mousse, obtenue en fouettant très fort une sorte de thé. Je ne sais pas si c'était du thé vert ou autre chose (à vrai dire 1 an et quelques mois après je ne me souviens pas trop de son goût).
Le salon de thé du palais.

mercredi 5 août 2009

Nostalgie

Ça fait bien longtemps que je n'avais pas posté de message dans ce blog. Je suis étonnée qu'il y en ai qui le lisent encore. Ce sont probablement des personnes qui sont tombées sur moi (enfin sur le blog hein) en cherchant "Okinawa" sur Google ou plus précisément en cherchant : "devantures charmantes", "chanson mère michel qui a perdu son chat"(heh!?), "mot qui fini en tic", "sex collégiennes japonaises dans le train" (j'imagine sa déception), "pictures tropical beach okinawa"...

Presque 2 ans après je pense toujours à Okinawa, peut-être hantée par un blog inachevé ? Ou bien est-ce-dû au fait de savoir que les 3 prochains français s'y rendront bientôt ? En tout cas c'est une bonne occasion de dépoussiérer le blog et de faire le point sur l'année qui s'était écoulée , chose que j'aurais dû faire il y a bien longtemps, mais bon c'était sans compter le manque de temps, le facteur flemme (ressortir les photos du disque dur par exemple), savoir quoi dire (et oui je poste peu mais en "pavés") etc. Allez, 12 photos pour faire le point sur 4 saisons à Okinawa :

Au mois d'octobre, le tir à la corde géant (Naha Ootsunahiki) avec le Nord vs Sud.

La fac transformée en lieu de festival pour la fête annuelle qui a lieu en novembre (Daigakusai).

Noël avec le centre international. Diner et soirée bingo dans un restaurant "italien". Remarquez dans le fond le petit tableau représentant un pont à Venise qui donne toute son "italianité" aux lieux (avec Don Fontanarosa aussi bien sûr).

Une célébration des cerisiers en fleurs un peu ratée au mois de février.

Le jour de la remise des diplômes (la licence se fait en 4 ans au Japon), Sotsugyoushiki. Et dire qu'en France, on se contente juste d'une secrétaire pas forcément aimable pour nous tendre un papier à l'air minable.

Pop art in Osaka, mon périple dans l'ile principale du Japon en avril.

Sortie de classe avec notre chère professeur de français (Oshita sensei) vers la période de la Golden Week au mois de mai. Sur la photo : Shikinaen, résidence secondaire impériale (du temps du royaume des Ryukyu). Comme c'est un jardin à la chinoise il est sensé représenter l'univers et ne pas être vu d'un seul point de vue. (Remarquez la gothic lolita au second plan à droite)

Ha-ri, course de bateaux traditionnels à Itoman en juin.

Je trouve quand même qu'au Japon, on aime se montrer en public (les évènements sociaux, les discours etc). En juillet c'était le dernier, le happyo, sorte de compte-rendu de l'année ou de démonstration du résultat de l'année passée en échange. Sur la photo on peut y voir les filles de Macao et les professeurs de japonais qui s'occupent des français en particulier.

Tradition japonaise de l'été : aller aux festivals en yukata. Le jour là on se sentait bien seuls, étant les seuls habillés en yukata (surtout pour les frenchies visiblement PAS japonais). Le mois d'août au Japon est rythmés par les danses estivales et les feux d'artifices célébrant diverses choses ou divinités.


Et voilà, retour en France ! C'était le post "de la maturité" comme ils disent pour les chanteurs de variété. Allez à l'année prochaine pour le prochain !

vendredi 10 octobre 2008

Cinq cent vingt-cinq mille six cent minutes.

Five hundred twenty five thousand six hundred moments so dear.
Five hundred twenty five thousand six hundred minutes. How do you measure, measure a year ?
In daylights, in sunsets.


In midnights, in cups of coffee.


In inches, in miles.


In laughter, in strife.

En, Cinq cent vingt-cinq mille six cent minutes.
Comment fait-on pour mesurer une année dans une vie ?

Inspired by the musical Rent.

dimanche 5 octobre 2008

C'est fini.

Voilà, l'année est passée. Elle était parfois longue mais trop courte à la fois. Ici en en France, on est au début de l'automne. Finis les beaux jours et bonjour les saisons bien marquées.

Retour à la case départ.

Désolée de ne pas avoir tenu ce blog très régulièrement à jour, voire pas du tout. C'était peut-être dû au fait que l'excitation du début était retombée comme un soufflé, au manque de temps ou tout simplement au manque de motivation à embellir un quotidien qui n'était pas si excitant. Il reste quand même un certain nombre de photos que j'ai envie de montrer (oui , il s'est quand même passé des choses) alors je continuerai peut-être a poster aussi "régulièrement" qu'avant ;)